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merci pour ces jolies créas, désolée pour le chat modilys s'est une chose qui m' a toujours fait peur lorsque
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jolies créas!!http:/ /minicrea.cent erblog.net
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aux couleurs de l'automne!!!ht tp://minicrea. centerblog.net
Par minicrea, le 20.10.2014

je te remercie tu es adorable et très bon choix!!je redécouvre mes créas!!!!http ://minicrea.ce nterblog.net
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Animaux sauvages : ceux qui rampent

Les Tortues.... C'est fini

Publié le 19/02/2009 à 12:00 par mamiejosiane
Les Tortues.... C'est fini

Au revoir mesdames Les Tortues.
J'ai terminé les billets sur cet animal charmant et trés attachant.

Photo 5 : Tortues d'eau douce : Tortue de Floride

Publié le 18/02/2009 à 12:00 par mamiejosiane
Pour toi Corinne


Trachemys scripta elegans, aussi connue sous les noms de Tortue de Floride et Tortue à tempes rouges, provient principalement de Floride, aux États-Unis.
Il s'agit d'une tortue aquatique vivant normalement dans les lacs, étangs et marécages du Mississippi.
La tortue de Floride est aujourd'hui très protégée.
Pendant des années, les animaleries ont vendu des milliers de tortues de Floride.
Ces jeunes tortues mourraient lamentablement dans nos aquariums.
Aujourd’hui, l’Europe a interdit l’importation de la tortue de Floride également connue sous les noms de tortue à oreilles rouges ou tortue à tempes rouges.
Malgré son nom commun, cette tortue d’eau douce n’est pas uniquement présente en Floride mais est très répandue dans une partie de l’Amérique du Nord ainsi qu’en Amérique du Sud.





Portrait de la tortue de Floride

Elle est facilement identifiable par les taches uniques de couleur rougeâtre qu'elle a sur ses tempes.
On peut noter, également, son plastron de couleur jaune tacheté de noir et sa carapace dorsale de couleur vert marron.
Jeunes, elles sont vertes à vert jaunâtre.
Toutes les tortues d’eau douce ont gardé des doigts griffus et non soudés.
Les dimorphismes sexuels
Reconnaître une tortue de Floride femelle en 3 points.
On peut différencier le mâle de la femelle par quelques caractéristiques :
1 : La taille et la forme des griffes : en effet, les griffes du mâles sont courbées et longues tandis que les griffes de la femelle sont droites et plus courtes.
En effet, les griffes des pattes avant du mâle sont longues et recourbées afin de faciliter l’accouplement.

2 : La forme du plastron : la forme du plastron du mâle est plutôt concave et convexe chez la femelle.
3 : La taille de la queue : Le mâle a une queue plus grande que la femelle.
L'ouverture cloacale de la queue est plus éloignée de sa base chez les mâles.
4 : Généralement, les femelles sont plus grandes que les mâles.
Noter que, comme pour les autres espèces de tortue, il est très difficile de déterminer le sexe des jeunes.
Cette tortue d’eau douce fait partie de la famille des Emydidae.
La large répartition de la tortue de Floride est à l’origine de l’apparition de plusieurs sous-espèces qui se distinguent par des différences de coloration.
Trachemys scripta elegans est originaire du Mississippi, de l'Illinois, du Kansas et de l' Oklahoma ainsi que du Golf de Mexico.
Trachemys scripta scripta provient de Virginie, du nord de la Floride et de l'Alabama.
Trachemys scripta troostii est originaire du Kentucky , de la Georgie et de l'Alabama.
La sous-espèce qui était la plus importée en Europe est Trachemys scripta elegans.
Elle se caractérise par une taille de 15 à 20 cm en moyenne, et par une large tache rouge vif en arrière de l’œil.
Son poids est de 2 kg environ
Certains individus peuvent cependant atteindre des poids nettement supérieurs.
Selon les sous-espèces, la taille varie de 12 à 40 cm environ.
Elle passe de longues heures à se prélasser au soleil, plongeant à la moindre alerte.
Cette tortue a une excellente vue et peut repérer un être humain à plusieurs dizaines de mètres.
La tortue de Floride hiberne au fond de l’eau de Novembre à mars.





Alimentation

La tortue de Floride est carnivore
Elle chasse les petits poissons ou les lombrics ainsi que les insectes aquatiques.
Les adultes mangent également des végétaux
Elle habite les marais, les cours d’eau calmes ou les canaux





La reproduction de la tortue de Floride

L'accouplement se passe peu de temps après que la tortue a fini d'hiberner.
Les accouplements ont lieu dans l'eau entre mars et juin.
Le mâle se montre plutôt agressif afin d’obliger sa partenaire à s’accoupler.
Lors de la parade, le mâle se met devant la femelle, tend ses bras parallèlement à sa tête, et, paumes à l'extérieur, fait vibrer ses longues griffes qui effleurent la tête de la désirée.
Il peut mordre la femelle.
Cette attitude est parfois observée, sans accouplement:
Il s'agit dans ce cas d'une pose d'intimidation (défense du territoire principalement).
Si l'accouplement a bien été effectué, la femelle peut effectuer plusieurs pontes par an (2 en moyenne).
La femelle pond une quinzaine d’œufs en moyenne entre juin et juillet qu’elle dépose dans la vase, près d’une mare ou d’un cours d’eau
La durée d'incubation varie entre 60 et 80 jours
Il peut y avoir plusieurs pontes par an
A la naissance, les jeunes ne sont guère plus grands qu’une pièce d’un euro d’où le désenchantement des propriétaires en voyant leur minuscule tortue grandir aussi rapidement.
Une tortue de Floride vit 30 ans en moyenne mais certains individus ont atteint l’âge respectable de 50 ans.




Un engouement dangereux

Elevée aux Etats-Unis à seule fin d’exportation, la tortue de Floride a rejoint l’Europe par milliers à partir des années 1970 jusqu’en 1997, année de l’interdiction.
Ce jouet aux couleurs vives que l’on offrait aux enfants survivait peu de temps dans nos aquariums inadaptés à ses besoins
La jolie tortue à tempe rouge était très en vogue et de nombreux parents sous la pression de leurs enfants ont acheté un être vivant, sans se rendre compte de la responsabilité de posséder un animal, sans se rendre compte qu'une tortue avait des besoins spécifiques, qu’elle n'était pas juste un bien de consommation mais un être vivant et qu'elle pouvait vivre près de 50 ans.
Beaucoup de personnes ne savaient pas comment s'en occuper.
En donnant par exemple trop de nourriture carnée aux tortues, ces dernières garderont des bosses monstrueuses sur leur carapace.
Ces personnes sont très souvent mal conseillées par les commerçants qui vendent les animaux sans les accessoires obligatoires à leur bien-être.
Sans parler du fait que certains vendeurs « omettaient » de dire que ces bébés tortues, pas plus gros qu'une pièce d'un euro à la naissance, grandissaient et qu'elles pourraient mesurer de 15 à 20 cm et peser jusqu'à 2 ou 3 kg à l'âge adulte, voire atteindre un jour 30 à 40 cm.
Ces importations massives ont eu lieu aussi dans plusieurs régions d'Asie, comme à Hong-Kong.
Ces importations ont réduit la population du Mississipi, mais ont introduit des envahisseurs potentiels en Europe.

Situation assez paradoxale...
Les populations naturelles n'avaient plus suffi à ce marché juteux.
On faisait alors des élevages intensifs.
Il en résultait des jeunes albinos, des faibles et même des tortues à deux têtes.
La petite tortue grandit vite alors ses propriétaires, irresponsables et sans scrupules, se lassaient vite de ces reptiles devenus encombrants.
Relâchées dans nos cours d’eau, les tortues de Floride sont devenues une menace pour la faune et la flore locale.
Les tortues de Floride ont réussi à s'acclimater, malgré le fait qu'elles ne se reproduisent pas (encore ?).
En effet, ce sont des prédateurs plus puissants que les espèces locales, comme la cistude d’Europe( une tortue aquatique indigène), et ils n’hésitent pas à s’attaquer aux pontes des poissons et des amphibiens.
Dans certaines régions, elles n'ont pas causé de problèmes, mais en Suisse par exemple, elles sont une menace écologique.
En effet, les Trachemys scripta elegans sont très voraces, si bien qu'un étang peut facilement être dépouillé de toute vie et végétation par un seul animal.
En 1998, une énorme tortue de Floride a été capturée par une équipe de vétérinaires et de pompiers, sur les rives du Main, en Allemagne.
Le "monstre", qu'on a pu voir au zoo de Frankfort, pesait 25 kg.
Beaucoup plus agressive, elle menace la cistude d'Europe, (menacée en Suisse et en France) en monopolisant les postes de basking (postes intéressants pour bronzer).
Les centres d'accueil pour tortues n'existaient pas encore, il a fallu en créer pour récupérer les animaux relâchés dans la nature ou accueillir ceux des gens qui voulaient quand même offrir un meilleur environnement à leur animal
Aujourd’hui, l’importation est interdite mais ces tortues continuent à être vendues illégalement.
Aux Etats-Unis, la vente est également interdite car cette tortue est porteuse de la salmonellose.




Elevage

Il faut alors observer attentivement les animaux et les séparer pour de bon dans 2 bacs différents si les bagarres sont trop graves
Une gestion de la température et de l’alimentation ne s’improvise pas.


En bassin extérieur :
Sous les latitudes françaises, elle peut vivre toute l'année dans un bassin extérieur clôturé en veillant bien à ce qu'elle ne puisse absolument pas en sortir.
Elle est très habile pour creuser et ainsi s'évader en passant sous la clôture mais elle se montre aussi très adroite pour escalader toutes sortes de choses.
La clôture doit donc être profondément enfouie et monter suffisamment haut pour éviter tout risque d'évasion sauvage.
On évitera les clôtures de type grillagé car il leur est facile d'escalader ce genre de structures.
On évitera dans ce bassin toutes végétations car la tortue devient omnivore une fois adulte et aura très vite fait de manger tous les végétaux du bassin.
Préférez donc les fausses plantes qui tiendront bien plus longtemps.
Le bassin doit être muni d'une zone relativement profonde pour que la tortue puisse hiberner tout l'hiver, enfouie dans la vase de sa partie profonde.
Il doit aussi être muni d'une partie moins profonde donnant accès à la plage sur la quelle elle n'hésitera pas à venir prendre des bains de soleil pendant de longues heures.
La plage doit être relativement vaste (la dimension est estimée à 1/3 pour la partie terrestre et 2/3 pour la partie aquatique).


En aquarium :
La maintenance en aquarium n'est pas recommandée pour les tortues et on préfèrera toujours le bassin, même d'intérieur.
Comme le bassin extérieur, l'aquarium doit disposer d'une partie terrestre (appelée plage) en plus de sa partie aquatique (1/3 partie terrestre pour 2/3 partie aquatique).
Ce type d'aquarium aménagé pour tortue est souvent appelé "aqua-terrarium" par les chénophiles.
L'aqua-terrarium ou le bassin d'intérieur doit être muni d'un néon diffusant 5 % d'UVB sur toute la longueur de la partie aquatique mais aussi de la partie terrestre. Les UVB sont indispensables pour le bien être de la majorité des tortues et c'est le cas pour la Trachemys scripta elegans.
En effet ils sont nécessaires à la synthèse de la vitamine D3 qui permet de fixer le calcium sur les os.
Sans UVB, l'ossature va se déformer (carapace comprise évidemment) de plus en plus (et ce ne sont que les dégâts visibles de l'absence d'UVB) et la tortue finira par mourir.
L'aqua-terrarium ou le bassin d'interrieur doit aussi être muni d'un éclairage puissant recouvrant toute sa surface.
La plage doit être chauffé grâce à la lampe chauffante à une température d'environ 30 à 32 °C le jour et 5 à 10 °C de moins la nuit pendant le printemps, l'été et l'automne et sera éteint l'hiver pour que la tortue hiberne.
Quant à l'eau, elle doit être chauffée grâce à un chauffe-eau (type résistance ou autre) qui sera branché sur un thermostat pour que la température reste entre 25 et 28 °C le jour et 5°C de moins la nuit pendant le printemps, l'été et l'automne.
On éteindra complètement le chauffage de l'eau en hiver pour que la tortue hiberne.
La tortue à tempes rouges est une bonne nageuse.
On recommande une profondeur d'eau d'au moins 30cm, moins lorsqu'elle est jeune.
Il est important de maintenir un bon taux d'hygrométrie ainsi qu'une température constante pendant toute la durée de l'incubation



Alimentation en captivité
Lorsque la Trachemys scripta elegans est juvénile, sa nourriture se compose de 90 % de viande et poisson crus et 10 % de végétaux.
Les crevettes séchées, ainsi que les sticks "pour tortues aquatiques" vendues en animalerie et dans les grandes surfaces doivent être proscrites, car ils sont très pauvres en apport nutritif contrairement à ce que l'on peut penser.
Il est préférable de privilégier des aliments frais comme des morceaux crus de poisson (frais ou décongelé) ainsi que de crevette.
On peut également donner de la viande blanche

Vidéo Youtube


Il est nécessaire de donner du foie de volaille ou de poisson une fois par semaine
Cet aliment permet d apporter de la vitamine A, très importante pour prévenir les maladies liées a l hypovitaminose A comme la cécité.
Attention, l hypervitaminose A est tout aussi néfaste!
Tout est une question de dosage et d’alimentation variée et équilibrée!
Pour ce qui est des végétaux, privilégiez les aliments avec un fort taux de calcium/phosphore (2/1 minimum) comme le pissenlit, les jacinthes d'eau, le cresson, la chicorée (scarole et frisée) etc..

Vidéo Youtube


À éviter, les viandes rouges en général, trop riches pour les tortues qui deviendront rapidement obèses.
La pâtée pour chien/chat ou les croquettes, souvent considérés comme de bons aliments d'appoint, sont eux aussi à proscrire pour les mêmes raisons.
Pour une tortue adulte, la seule différence réside dans la ration de végétaux qui est bien plus importante lorsqu'elle est adulte (environ 65 % de viande pour 35 % de végétaux).
Le rapport viandes/végétaux dépendra uniquement des préférences de votre tortue (elles sont généralement plus carnivores que végétariennes.).
Pour que la tortue prenne l'habitude de consommer des végétaux, il est conseillé de leur proposer de la verdure dès l'"adolescence".
De l’endive et des rondelles de pommes pas acides sont appréciées.
Peut-être que l'animal ne s'intéressera pas tout de suite à cette nourriture, mais il en mangera plus facilement une fois adulte.
Les tortues adultes habituées mangeront volontiers ces produits frais et auront moins de problèmes de poids et de santé que si elles restaient exclusivement carnivores.
Les tortues sont des reptiles, donc des animaux à sang froid.
Elles n'ont pas une température corporelle aussi élevée que la nôtre et elles peuvent se chauffer au soleil et se rafraîchir dans l'eau.
Elles n'ont donc pas besoin d'autant d'énergie que nous; par conséquent, il est inutile de les nourrir tous les jours (sauf lorsqu'elles sont encore jeunes et que leur carapace n'est pas encore bien dure). 2 à 4 fois par semaine suffisent en principe.
Les tortues domestiques prennent facilement du poids, donc ne les sur-nourrissez pas!
Si en se rétractant, vous apercevez des bourrelets autour des membres, diminuez simplement la ration habituelle les jours de nourrissage.
En aucun cas l'on ne devrait les affamer pour les faire maigrir!
Cette procédure est nuisible pour sa santé!





Importations et invasions

Quelques centres d'accueil spécialisés ont été inaugurés pour accueillir ces tortues délaissées.
En France un programme de récupération a été mis en place, les infos sur le site : http://tortue.floride.u-psud.fr/.
Les sites d'accueil ont tous signés une charte les engageant apprendre soin des individus en bonne santé qui leur sont remis et qui servent à des actions de sensibilisation auprès du grand public.
Début août 2006, le jardin zoologique du Parc de la Tête d'Or à Lyon a inauguré le Centre de récupération des tortues de Floride, en partenariat avec le Laboratoire d'Ecologie systématique et Evolution de l'université Paris Sud.
Ainsi, le jardin espère ne plus avoir à constater d’abandons anonymes qui risqueraient de nuire à l’écosystème et à l’équilibre des espèces cohabitantes.
Désormais, il faudra se signaler à l’administration du Parc qui fournira au "déposant" une fiche de dépôt.
En Suisse romande, notamment, on peut trouver l’Association de protection et récupération des tortues PRT à Chavornay, entièrement bénévole.
Le centre accueille également toute autre espèce exotique.
Depuis peu, le centre de Chavornay participe même à des programmes de sauvegarde de tortues menacées (dont la cistude par exemple).
Bon nombre d'espèces de tortues exotiques sont à présent interdites de commerce en Europe depuis la fin des années 1990 bien que la vente « au noir » continue.
En Suisse, une ordonnance de l'office fédérale de l'environnement OFEV interdisant la vente et l'importation vient d'être adoptée depuis le 1er octobre 2008.




Pris au hasard de mes voyages sur le net.
Merci aux auteurs.

Photo 4 : Tortues d'eau douce : La tortue au long cou

Publié le 15/02/2009 à 12:00 par mamiejosiane

La tortue à long cou (Chelodina longicollis) est une espèce de tortue semi-aquatique d'eau douce qui se rencontre en Australie.
La tortue à long cou est également appelée tortue serpentine ou tortue à cou de serpent.
Elle est rarement présente en captivité, peu de cas de reproduction sont reportés en captivité (Europe principalement).
L'espèce tend rapidement à disparaître de son biotope d'origine si des mesures de protection ne sont pas prises
Cette tortue a la particularité de posséder un cou très développé à l’allure reptilienne.
Les huit espèces de tortues du genre Chelodina sont très similaires et toutes sont originaires d’Australie.





Portrait de Chelodina longicollis

Chelodina longicollis possède une carapace dont la longueur est comprise entre 20 et 30 cm.
Cette carapace est large, marron foncée ou noire.
Le plastron est habituellement jaunâtre, blanc ou crème.
La queue est très courte.
Les femelles sont plus grandes que les mâles.
La tête est petite, avec un museau court.
Par contre le cou, couvert de gros tubercules, est très long atteignant parfois la longueur de la carapace, ce qui lui empêche de rentrer la tête dans sa carapace en cas de danger et elle ne peut que replier son cou, caractéristique des tortues de la famille des chelidae
Cette caractéristique l’empêche de rétracter son cou dans sa carapace en cas de danger.
Pour rentrer sa tête dans sa carapace elle replie ce cou sur le coté plutôt que de le rétracter, caractéristique des tortues de la famille des chelidae
Les paupières sont translucides.
Les pattes palmées et munies de griffes sont puissantes lui permettant de nager, de creuser le sable ou de déchirer facilement ses proies.
Les griffes servent à grimper sur les troncs pour prendre le soleil mais également à creuser les nids.
Quand elle se sent menacée, elle émet, par ses glandes à musc, un liquide à odeur nauséabonde qui lui sert de protection.





Habitat

Cette tortue évolue dans cours d'eau calmes les lacs, les étangs ou les plans d’eau douce de l'est de l'Australie.
Elle aime bien les régions sablonneuses et aller se réchauffer au soleil sur les souches ou les rochers du bord de l'eau.





Alimentation

Son menu se compose d'insectes, de vers, de grenouilles, de petits poissons, de crustacés ou de mollusques d’amphibiens, de vertébrés et d’invertébrés aquatiques.
Principalement carnivore, elle complète ce menu avec des plantes aquatiques d’après certaines observations
Elle chasse à l’affût.
Immobile, dissimulée dans la végétation, elle guette ses proies.
En une fraction de seconde, elle happe celles qui passent à sa portée et les avalent sans les mâcher.
Elle est très active l’été c’est-à-dire de décembre à février.
L’hiver, elle s’enfouit dans la vase.




Reproduction

Les mâles atteignent leur maturité sexuelle vers 7 ans et les femelles entre 10 et 11 ans
Au printemps ou au début de l'été, soit entre novembre et décembre, la femelle va pondre de 8 à 20 œufs dans le sable du bord de l'eau.
Elle creuse un nid dans les berges sablonneuses, à une profondeur d'environ 15cm dans le sable, ou le sol d'argile, pour y déposer ses oeufs.
Une fois la ponte achevée la femelle commence à couvrir lses œufs.
Poussant la terre, elle remplit le nid avec ses pattes arrières.
Après nivellement du sol, elle se soulève sur ses pattes avant, puis se laisse tomber afin de frapper la terre ferme avec son plastron
Cela se répète plusieurs fois ..
Le temps d'incubation est approximativement de 3 à 4 mois au bout duquel les jeunes tortues cassent leur coquille et se dispersent rapidement, mais sont des proies faciles pour les oiseaux et les poissons.
Les nids sont creusés très près des pièces d’eau , car la survie des petits dépend du temps où ils se trouvent exposés, avant de gagner l’eau.
Contrairement à leurs parents, ternes, les bébés long cou sont de couleur orange ou jaune brillant.
Cette coloration, combiné à leur forte odeur, éloigne les prédateurs
La femelle peut avoir jusqu’à 3 pontes par an.
Les pontes en captivité sont moins importantes et comportent qu'une dizaine d'oeufs.
Des cas d'hybridations viables entre cette espèce et Emydura subglobosa ont été rapportés (Fritz & Baur, 1995).
D'autres cas d'hybridation ont été remarqués, par exemple avec Chelodina mccordi ou Chelodina novaeguineae
La viabilitié des jeunes n'est cependant pas montrée pour le moment
Si une femelle tortue est perturbée, avant ou pendant l'excavation du nid, elle va vite revenir à l'eau.





La tortue à long cou et l’homme

La culture aborigène est très forte , par tradition car il y a corrélation entre la densité des oeuvres et le sens artistique de ces populations avec l'abondance de nourriture et d'animaux
Peintures aborigènes à Ubirr (tortue au long cou moins de 1500 ans)
Les différentes espèces de tortues à long cou sont assez communes en Australie.
Ces espèces ne sont pas en danger.
Les tortues à long cou peuvent vivre en captivité.
Elles ont besoin d'un grand aquarium ou d'un étang aménagé dans les régions tempérées.



Pris au hasard de mes voyages sur le net.
Merci aux auteurs.

Photo 3 : Tortues d'eau douce : : La Tortue alligator (Macrochelys temminckii)

Publié le 07/11/2008 à 12:00 par mamiejosiane

La tortue alligator (Macrochelys temminckii), alligator snapping turtle en anglais, est la plus grande tortue d’eau douce d’Amérique du Nord.
Cette tortue aquatique était au bord de l’extinction car chassée pour sa chair.
Aujourd’hui, la tortue alligator est protégée mais reste très vulnérable.
Macrochelys temminckii n’est pas du tout la tortue idéale pour l’élevage en captivité.
En effet, la tortue alligator est considérée comme dangereuse et ne doit surtout pas être manipulée par une personne non expérimentée.





Portrait de la tortue alligator

La tortue alligator est la plus grosse tortue d'eau douce.
Elles vivent en Amérique
La dossière peut atteindre 65 cm de long ( record de 80 cm) et cette tortue peut peser jusqu’à 100 kg.
Le mâle est plus imposant que la femelle.
Le poids est plus important en captivité qu’en liberté.
La couleur de la carapace varie du noir au brun.

La tête, imposante, ne peut être rétractée dans la carapace.

La morphologie globale lui donne un aspect très préhistorique.
Il y a environ 220 millions d’années (Trias supérieur), en Allemagne, vivaient de grosses tortues d’eau douce appartenant à l’espèce Proganochelys quenstedti dont la dossière mesurait environ 40 cm de long.

L’aspect supposé de cette tortue préhistorique est proche de celui de la tortue alligator. Son plastron se présente sous forme d’un bouclier très réduit hérissé d’écailles marginales dentelées.
Cette tortue est dotée, sur la langue, d’un appendice vermiforme rougeâtre qu’elle utilise comme hameçon pour attirer les proies.

C’est d’ailleurs la seule tortue qui possède cette caractéristique.
Le bec (ramphotèque) est particulièrement développé et en forme de crochet.





Mode de vie

La tortue alligator vit dans le centre et le sud des Etats-Unis : Virginie, Caroline du Sud, Floride, l’est du Texas, l'est de l'Oklahoma, l'extrême sud-est du Kansas et du Missouri notamment..
Elle occupe tout le bassin fluvial du Mississippi..

Carnivore, elle reste sur le fond d’une rivière ou d’un lac, la gueule ouverte, pêchant avec son leurre.

Elle est experte en camouflage.
Les algues filamenteuses sur sa carapace lui permettent de se fondre parfaitement avec les troncs et les plantes.

En embuscade, elle attend que les poissons, les crustacés et autres proies potentielles passent à sa portée.
Seul son leurre rose ou rougeâtre qui ressemble à un ver ressort et attire les proies.
C’est une tortue très opportuniste qui mange à peu près tout ce qui passe à sa portée.
Ces tortues sont très liées à la vie aquatique et seules les femelles rejoignent les berges pour y pondre.





Reproduction

La femelle pond de 10 à 50 œufs sphériques dont l’éclosion a lieu au bout de 60 à 100 jours environ.

La période d’incubation est très variable et dépend des conditions atmosphériques.
La maturité sexuelle intervient vers 12 ans.
Cette ponte annuelle est la proie de nombreux prédateurs et environ 20% des œufs sont dévorés.
Les jeunes tortues sont bien sûr très vulnérables.

Leur longévité en liberté n’est pas connue mais elles peuvent vivre plus de 50 ans en captivité.





La tortue alligator en captivité

Tous les ans, aux Etats-Unis, des accidents surviennent avec ces tortues
Les baigneurs sont mordus et les blessures parfois graves peuvent aller jusqu’à l’amputation de plusieurs doigts.

Quand elle se sent en danger, la tortue alligator se montre agressive.
A moins d’être un expert et de bien connaître l’espèce, il est formellement déconseillé d’en acheter.

C’est d’autant plus vrai que cette espèce peut parfaitement s’adapter à nos climats

Beaucoup d’acheteurs néophytes de ce que l’on appelle aujourd’hui NAC ont la très mauvaise habitude, pour ne pas dire l’inconscience, de relâcher dans la nature, les animaux qui deviennent encombrants.
Ce type de comportement aboutit à des catastrophes écologiques.
Cette espèce est considérée comme étant exposée à un risque d’extinction et figure sur la Liste Rouge de l’IUCN comme espèce vulnérable.

Son commerce est aujourd’hui très réglementé.
La détention de cette espèce a été interdite dans certains Etats américains.



Pris au hasard de mes voyages sur le net.
Merci aux auteurs.

Photo 2 : Tortues d'eau douce : : La Matamata (Chelus fimbriata)

Publié le 04/11/2008 à 12:00 par mamiejosiane


La matamata (Chelus fimbriata) ressemble davantage à un tas de feuilles séchées qu’à une tortue.
La matamata est une tortue d'eau douce à l'aspect original détonnant des autres spécimens de son ordre, ce qui a suscité la curiosité de nombreux scientifiques.
C’est sans doute la tortue d’eau douce la plus insolite.
Originaire d’Amérique du Sud, la matamata s’élève très bien en aquarium.
Le nom binomial de la matamata est Chelus fimbriatus.
Ce nom latin peut se traduire par « tortue dentelée ».
La Chelus fimbriatus est la seule tortue du genre Chelus (pas de fossile ne correspondant pas à cette espèce dans ce genre).
Son nom courant en français, matamata, vient vraisemblablement des langues amérindiennes tupi guarani (matamatá), bien que l'on puisse penser aussi que ce soit une déformation du verbe espagnol matar (« tuer ») et qui donne la traduction du nom suivante : « Tue, tue ».
Au Venezuela, on la connaît aussi sous le nom de la fea, soit, « la moche » en français.
En anglais, seul l'orthographe varie, on peut le trouver écrit mata-mata ou encore mata mata.
En allemand, elle s'appelle Fransenschildkröte, traduisible par « tortue à franges ».
Au Surinam et dans une partie de la Guyane française, dans la langue sranan, elle est appelée raparapa, ce fut le premier nom utilisé, par Barrère en 1741 dans sa description.
Il fut repris dans le nom binomial par Gray




Caractéristiques de la matamata


On doit la première description de la matamata à Barrère en 1741.
Il la décrit en latin en ces termes :
« testudo terrestris major putamine echinato et striato »
On peut traduire celle-ci par « grande tortue terrestre aux écailles épineuses et striées ».
Ici, c'est la carapace de la matamata qui a d'abord frappé Barrère.
Mais, c'est la morphologie tout entière de l'animal qui frappe un œil non averti.
Cette tortue possède une morphologie vraiment étonnante.
En effet, il paraît difficile de confondre la matamata avec une autre tortue tellement elle présente des caractéristiques inédites :
• sa taille peut aller jusqu'à 45 centimètres à l'âge adulte, ce qui est plutôt grand pour une tortue d'eau douce

• son poids est d'environ 15 kilogrammes à l'âge adulte
• sa queue est également plutôt longue pour une tortue d'eau douce

• sa carapace est composée de trois rangées de plaques bosselées par une multitude de pyramidions ; elle est dentelée, ce qui la démarque également des autres tortues ; les stries de croissance sont très marquées et permettent de déterminer l'âge du spécimen .
; dans le bassin amazonien, la dossière est rectangulaire alors que dans le bassin de l'Orénoque, elle est plutôt ovale ;
• sa tête est plate et triangulaire, couverte d'excroissances

• son museau est long et mince et est terminé par une petite trompe où se trouvent les narines

• ses yeux sont petits, situés près de son museau et se reflètent dans la nuit comme chez de nombreux autres reptiles ; ses capacités visuelles ne sont pas très élevées

• sa bouche est très large et munie de deux barbillons (filaments que l'on trouve de chaque côté de celle-ci) .
• son cou est très long, il lui sert à atteindre la surface pour respirer quand elle est sous l'eau ; son cou porte également des verrues charnues qui font penser à des vers

• ses pattes sont courtes, extensibles, munies de petites griffes et adaptées pour un habitat boueux


Les femelles sont un peu plus grandes et ont un cou plus long.
Néanmoins, il est difficile de différencier un mâle d'une femelle car le dimorphisme sexuel n'est pas très marqué.
Des variations sont surtout observables6 entre les différentes régions où se répartit la matamata.
Celles-ci se situent surtout au niveau de la taille moyenne et de la pigmentation.
Vidéo de matamata : http://video.aol.com/video-detail/tortuga-matamata-chelus-fimbriatus/2779194450
La partie organique de l'animal oscille entre un brun très sombre et un gris foncé.
La couleur de sa carapace oscille entre la couleur café et un gris très foncé.
Quant à son plastron, il varie du blanchâtre (bassin amazonien) au rouge foncé (bassin de l'Orénoque).

Les jeunes sont généralement plus colorés que les adultes.
Ils sont aussi plus clairs.
Leurs ponts, leurs plastrons et le bord interne de leurs marginales sont roses et cerclés par des bandes sombres.

Le bord externe de chaque marginale est, pour sa part, orangé.
Sur le dessus de leur tête, plus claire que celle des adultes, on peut observer trois bandes sombres.
Sur leur cou, il y aussi trois bandes de couleur, cette fois-ci rougeâtres.






Mode de vie de la matamata

La matamata est un animal qui bouge peu, capable de rester immobile de nombreuses heures.
Dans son étrange accoutrement, cette tortue est souvent à demi-enfouie dans la vase.
Les ennemis ne peuvent distinguer ses contours et bien camouflée, elle peut effectuer de fructueuses pêches dans les marécages de Guyane et du Brésil.
La nuit, elle se met à l’affût, dissimulée dans la végétation.
Parfaitement immobile, elle guette les poissons.
Elle passe quasiment inaperçue aux yeux de ses prédateurs et de ses proies.
Elle avale ses proies vivantes sans les mâcher.
En une fraction de seconde, elle ouvre son énorme gueule et la referme dans un bruit sec.
Ses mâchoires sont très peu robustes, l’inférieure se réduisant à deux baguettes qui s’étendent loin vers l’arrière.
Elle ne possède pas un bec corné comme les autres tortues.
Cela ne l’empêche pas d’avaler de grosses proies, d’autant plus que son cou peut s’élargir pour laisser passer la proie.
Sinon, elle reste en eaux peu profondes d'où elle pourra aisément respirer à l'aide de son cou extensible qui lui permet d'atteindre l'air.
Elle flotte rarement en surface, préfèrant rester au fond de l'eau.
C'est une espèce plutôt docile.
Elle n'est pas encline à mordre et n'en est d'ailleurs pas capable (son bec est beaucoup moins développé que celui des autres tortues).
Enfin, la matamata est un animal extrêmement photosensible.
De ce fait, elle reste plutôt un animal crépusculaire.
Elle s'aventure sur les berges le plus souvent uniquement dans le but de pondre.





Camouflage

Ces attributs particuliers permettent à la matamata de se fondre dans le milieu où elle vit.
La couleur et la forme de sa carapace la font ressembler à un tas de feuilles mortes, voire à du bois mort.
Or, ces résidus ne sont pas rares dans la région amazonienne.
Des scientifiques ont également remarqué que la tête de la matamata ressemblait, à cause de ses excroissances entre autres, aux feuilles du moucou-moucou, une plante aquatique indigène (aracée envahissante mesurant de 3 à 4 mètres).

De plus, des algues colonisent son dos et accentuent sa capacité de camouflage.
En effet, la matamata, sous l'eau, peut aussi se confondre avec un rocher lorsqu'elle est immobile.

Ce camouflage a une part importante dans la faculté de l'animal à attraper ses proies, il est donc un avantage de survie fort qui peut expliquer l'évolution originale de cet animal par rapport aux autres tortues.
Cela pourrait également expliquer comment la matamata a traversé les âges.





Chasse et alimentation

La matamata a un régime alimentaire carnivore .
Elle se nourrit d'alevins et de têtards voire de batraciens ou de poissons quand elle est adulte.
Sur l'île de Trinidad, Kearney a pu également observer des spécimens, en 1972, mangeant des crustacés d'eau douce et de petits mammifères nageant dans l'eau.
La matamata pourrait même parfois manger de petits oiseaux.
C'est un animal aux techniques de chasse très évoluées
C'est une tortue de fond de marécage qui chasse à l'affût, grâce notamment à son camouflage (les ennemis ne peuvent distinguer ses contours et bien camouflée, elle peut effectuer de fructueuses pêches dans les marécages de Guyane et du Brésil).
La nuit, elle se met à l’affût, dissimulée dans la végétation.
Parfaitement immobile, elle guette les poissons.
Elle peut retenir sa respiration de longues heures, ce qui augmente encore sa dangerosité pour ses proies.
Le procédé de capture est le suivant : la matamata aspire ses proies en ouvrant une très large bouche et la referme dans un bruit sec, et avec l'aide d'un fort mouvement de sa gorge, elle avale ses proies vivantes sans les mâcher.
En une fraction de seconde, elle ouvre son énorme gueule
Vidéo à la chasse : http://www.youtube.com/watch?v=Bmt5oDWnVMI
Ses mâchoires sont très peu robustes, l’inférieure se réduisant à deux baguettes qui s’étendent loin vers l’arrière.
Cela ne l’empêche pas d’avaler de grosses proies, d’autant plus que son cou peut s’élargir pour laisser passer la proie.

La manœuvre prend environ un cinquantième de seconde.
Ensuite, elle rejette lentement l'eau avalée, ce qui asphyxie les proies attrapées.
En revanche, n'ayant pas le bec des autres tortues, elle ne mâche pas ses proies.
Vidéo N°2 : http://www.youtube.com/watch?v=uStu1ccjqLM
Elle utiliserait également des replis de peau sensoriels qui l'aideraient à détecter ses proies, bien que cela prête parfois à controverse dans le milieu scientifique.
Un test a été pratiqué pour savoir ce qu'il en était : dans un premier temps, on a bandé les yeux d'une matamata qui est ensuite parvenue à se nourrir.
Dans un second temps, on a coupé les excroissances qui formaient les replis dits sensoriels d'un autre animal.
Celui-ci n'est pas parvenu à attraper de proies malgré le fait qu'il possédait toutes ses capacités visuelles.
Néanmoins, une stimulation humaine par contact de ces replis ne provoqua que des mouvements de 1 millimètre sur le premier cobaye.
Les scientifiques en ont déduit que la tortue faisait la différence entre un mouvement de proie et un simple contact.
Une autre théorie dit que la matamata possède deux grands « tympans » sur les deux côtés de la tête capables de détecter les vibrations et ainsi, faire une sorte de triangulation pour savoir où est la proie.
On a pu observer certaines matamatas (en captivité) qui acculaient d'abord leurs proies dans un espace confiné pour ensuite les aspirer.
En réalité, l'animal apprend les meilleurs moyens de capturer leurs proies selon l'environnement où il vit.
Il s'adapte en permanence aux conditions de son milieu.





Répartition

Elle se répartit globalement en Amérique du Sud:
notamment dans le bassin amazonien ,
les Guyanes,
le nord de la Bolivie,
l'est du Pérou,
l'Équateur,
l'est de la Colombie,
le Vénézuéla (bassin de l'Orénoque)
et enfin, l'île de Trinidad.
Elle a également été introduite en Floride à Pembroke Park en 1966 mais n'aurait pas réussi à s'adapter malgré des rumeurs persistantes dans la region.
La matamata est une tortue d'eau douce, vivant en partie dans les eaux tièdes et en partie sur les berges des différents milieux où on a pu l'observer à l'état sauvage :
• Lacs
• Rivières
• Eaux stagnantes (marécages, zones boueuses...)
• Canaux d'évacuation des eaux de pluie
Elle tolère les remontées d'eau salée dans le fleuve à cause des marées, même si elle préfère éviter de s'aventurer dans les estuaires.





Reproduction

Les parades nuptiales sont difficilement observables, mais certains scientifiques parvinrent à relever le comportement suivant :
Le mâle chevauche la femelle, sa tête s'étend vers elle.
Il ouvre et ferme la bouche.
Ses pattes se détendent et lui permettent des mouvements plus rapides que d'ordinaire et aussi de passer sur la femelle un peu plus grosse que lui.
Les œufs sont pondus sur la berge par groupe variant en moyenne de douze à vingt-huit
Ceux-ci ont une coquille dure mesurant entre trente-cinq et quarante millimètres d'épaisseur1.
Il y a plusieurs pontes par an, principalement entre novembre et décembre.
L'incubation des œufs1 est en moyenne de deux cents jours, pour une température d'environ vingt-huit degrés celsius (observation faite en couveuse), ce qui cadre avec les températures automnales sud-américaines.
C'est vers l'âge de cinq ans que la matamata devient sexuellement mature
Aucune forme d'attitude maternelle n'a pu être observée chez les mères matamatas.
L'espérance de vie d'une matamata tourne autour de dix ans et demi, bien que, en captivité, on l'ait vu atteindre des âges bien plus avancés (jusqu'à 15 ans).






En état de captivité

La matamata est une espèce très appréciée et recherchée par les zoos du monde entier pour de multiples raisons dont notamment :
---son aspect original ;
---son mode de vie plus sédentaire que la majorité des autres tortues, qui lui permet de vivre dans de petits enclos.
C'est une espèce qui demande beaucoup de soins et d'attention dont nous pouvons décrire les grandes lignes:elle doit vivre dans un espace relativement large mais pas nécessairement dans des eaux très profondes.
Les conditions majoritairement choisies par les zoos sont une profondeur suffisante pour qu'elle s'immerge totalement en pouvant toujours sortir la tête de l'eau pour respirer.

Du fait de ses conditions de vie à l'état sauvage, elle reste néanmoins dans les zones où elle se sent en sécurité. Rondins de bois, rochers et autres aménagements similaires sont inutiles aux matamatas.
En revanche, en cas de ponte, un lieu est impérativement mis en place.
Elles sont en général nourries avec des vairons.
Parfois, elles sont nourries avec des poissons rouges, mais certains spécimens en captivité qui n'étaient nourris que de cet aliment ont rencontré des problèmes de nutrition
Les zoos vérifient en général la qualité de l'alimentation des futures proies et leur état de santé, étant donné que la matamata est une espèce à laquelle il faut faire extrêmement attention, du fait de sa rareté.
Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=-tMzFLE9WKU
En effet, du fait de l'attrait qu'elle représente, cette espèce préoccupe beaucoup d'amoureux de la nature dans le monde qui veulent la protéger des vendeurs d'animaux et collectionneurs privés peu aptes à élever un animal si particulier.





La matamata et les hommes

Côté prédation animale, la matamata n'a pas grand-chose à craindre.
En effet, comme toute tortue, en cas de menace d'un quelconque prédateur, elle se replie dans sa carapace.
De plus, son aspect ne lui donne pas l'air comestible, bien qu'elle le soit.
Elle n'a, de ce fait, pas vraiment de prédateur naturel.
L'Homme, quant à lui, n'est pas traditionnellement un prédateur de cet animal.
En effet, les Amérindiens ne la consomment pas, à cause, une fois encore, de son aspect rébarbatif, mais aussi de l'odeur nauséabonde qu'elle dégage.
Mais, du fait de sa popularité, cette tortue est ramassée en masse pour des collectionneurs peu scrupuleux.
Cela a pour effet la raréfaction de la matamata dans certaines zones.
Sa capture est donc devenue illégale en Guyane française.
En revanche, au niveau international, aucun règlement particulier ne régit sa capture. Néanmoins, peu de particuliers possèdent des matamatas étant donnée la relative difficulté des soins à leurs apporter.
La matamata a probablement servi d'inspiration et est apparue pour la première fois dans le film de monstres japonais de 1970, "Space Amoeba" d'Ishirô Honda.

On a pu également voir le monstre dans le film japonais de 2003 "Godzilla: Tokyo S.O.S."de Masaaki Tezuka

et dans le jeu vidéo Godzilla .

Suite à des décrets, en vertu de la convention de Carthagène de 1983, l'exploitation pétrolière au large des côtes de la Guyane française est interdite pour raisons écologiques (protection des cétacés et des tortues).
Seule la compagnie Hardman Resources a eu un permis pour exploiter un gisement potentiel.
Le nom de ce projet d'exploitation est projet Matamata en clin d’œil à l'espèce protégée.




Pris au hasard de mes voyages sur le net.
Merci aux auteurs.

Photo 5 : Iguanes : L'Iguane vert (Iguana iguana)

Publié le 22/10/2008 à 12:00 par mamiejosiane
Parmi les iguanes, l’iguane vert (Iguana iguana) est le plus commun.
C’est également le lézard le plus communément vendu en animalerie.
Souvent conseillé aux débutants, l’iguane vert n’est pourtant pas le meilleur candidat.
En effet, ce grand iguane qui ne manque pas d’agilité est une espèce très imposante et parfois agressive.
Cet iguane herbivore peut briser la patte d'un chien d'un seul coup de queue.



Caractéristiques de l’iguane vert


L'iguane vert adulte est un très bon grimpeur grâce à ses pattes robustes et ses longs doigts munis de griffes

Ce lézard est très agile aussi bien sur le sol, dans les arbres que dans l’eau.

L’iguane vert se reconnaît facilement à sa queue rayée et à son écaille subtympantique. C’est cette grosse plaque de couleur et de forme différente chez chaque individu que l’on peut observer en dessous du tympan.
Il existe deux sous-espèces d’iguanes verts :
Iguana iguana iguana

Iguana iguana rhinolopha qui a la particularité de posséder des épines rostrales c’est-à-dire des cornes de petites dimensions sur le nez

Cet iguane, qui peut atteindre 2 mètres de long,possède une queue très imposante puisqu’elle représente les deux tiers du corps de l’animal.
Sa taille moyenne est de 120 à 160 cm pour un poids de 10 à 15 kg maximum.
C’est l’un des plus grands iguanes.
C'est le plus grand lézard après les varans.
L'iguane vert est une espèce arboricole, diurne et le plus souvent solitaire.
On observe dans la nature de petits groupes de femelles comprenant toujours un mâle dominant.
L'adulte est essentiellement végétarien ,fruits sucrés, feuilles, fleurs et jeunes pousses, tandis que le jeune est insectivore.
Il se nourrit surtout de végétaux :

Comme le font les autres lézards et les serpents, lorsque l’iguane découvre un nouvel endroit, il se sert de sa langue pour analyser les odeurs.
Dans la journée, il s’installe de préférence dans les arbres situés près des fleuves et des rivières, parfois à plus de 10 ou 20 mètres du sol.
L’œil pariétal situé sur le devant de la tête, que l’on appelle également le troisième œil, sert de thermorégulateur.
L’iguane capte la chaleur du soleil et l’emmagasine pour réguler sa température interne.
Camouflé dans le feuillage dense, cet iguane passe de branche en branche et d’un arbre à l’autre.
Au moindre bruissement, il s’élance au sol.
Il se jette de plusieurs mètres de haut pour atterrir dans le sous-bois avec un boum assourdit.
Il s’enfuit alors à tout vitesse vers le point d’eau le plus proche.
C’est un bon nageur qui n’hésite pas à plonger tête la première.
Les membres plaqués le long du corps, il se guide avec sa queue vers un endroit plus tranquille.
Il peut rester sous l’eau pendant 30 minutes.
Mais, l’iguane commun est également capable de se défendre en cas de danger
Il gonfle alors son cou, hérisse la crête dentelée qui longe son échine et agite le fanon bleuté pendant sous sa gorge.
Il souffle et se précipite vers l’adversaire pour le mordre.
Dans la bagarre, sa longue queue claque comme un fouet.
C’est un lézard territorial qui descend régulièrement au sol pour faire respecter son domaine par ses congénères.
La femelle est tout aussi agressive que le mâle voire plus, notamment quand elle cherche un bon endroit pour installer son nid au sol.
Cependant, l’iguane vert est démuni face aux chasseurs et leurs armes.
Il est chassé pour sa chair et ses œufs.
Il devient d’ailleurs plus rare dans certains endroits.
Malgré tout, ses effectifs sont plus stables que ceux de ses congénères, notamment l’iguane marin.
Peu à peu, l’iguane vert a investi les Petites Antilles et prend de plus en plus la place des cyclures, d’autres iguanes, qui habitent ces îles depuis bien longtemps.




La reproduction de l’iguane

Dans son milieu naturel aussi bien qu’en captivité, la maturité sexuelle intervient vers 3 ans.
Un mâle fait la cour à un groupe de femelle en hochant la tête vers celle qui l’a choisi pour s’accoupler.
Si la femelle est réceptive, elle le laisse s’approcher pour la couvrir.

Dans le cas inverse, elle lui assène de violents coups de queue et le mord.
La copulation dure environ 10 minutes mais peut se répéter pendant plusieurs jours.
Peu de temps avant de pondre, la femelle cesse de s’alimenter.
Elle creuse un petit terrier ,dans les terrains sableux ,formé par un tunnel d’1 m de longueur se terminant dans une chambre où la femelle peut se retourner, pour y déposer entre 10 et 90 œufs.

Elle ne les couve pas et n'apporte aucun soin parental aux nouveau-nés.
Au bout de 60 à 90 jours, des petits iguanes de 25 cm sortent des œufs.
Ils sont d’un beau vert vif et muent toutes les 3 à 4 semaines.

Les mues s’espacent ensuite au cours de leur croissance.
En captivité, les œufs doivent être placés dans un incubateur dont la température est de 29-30°C.
Un iguane commun vit une dizaine d’années et jusqu'à 15 ans dans de bonnes conditions de captivité.




Habitat naturel

L’iguane commun ou iguane vert vit principalement dans les forêts tropicales d’Amérique du Sud et de l'Amérique centrale mais aussi dans les Antilles Françaises.
Il a également été introduit en Floride.
L'iguane vert se retrouve dans l'Amérique centrale puis dans l'Amérique du Sud jusqu'au Pérou au Brésil puis au Paraguay.
Il vit proche des bassins d'eau douce, dans les régions équatoriales mais préfère les forêts de mangroves.
Il vit dans un climat caractérisé par une température annuelle d'environ 25 degrés Celsius et qui ne descend jamais sous les 20 degrés, même la nuit.
Les principaux prédateurs sont le grand opossum, le coati ainsi que le basilic.




L’iguane vert en captivité

Outre sa taille imposante, le caractère de cet iguane varie beaucoup d’un individu à l’autre.
Sympathique quand il est jeune, il peut devenir, une fois adulte, très agressif.
Il se met alors à donner des coups de queue et à mordre.
Il est donc fortement conseillé de bien réfléchir avant d’acheter un iguane.
La crête qui court le long de sa colonne vertébrale est plus imposante chez les mâles que chez les femelles.
Sa couleur est généralement verte.
Cependant, en fonction des provenances géographiques, le lézard peut avoir des bandes grises sur les flancs ou des taches orange
, voire même de magnifiques reflets bleu turquoise.
Ces modifications de couleur sont dues à une mutation génétique.
On trouve principalement en animalerie l’iguane blue diamond dont le cou et la tête sont bleus, l’iguane rouge et l’iguane albinos.
Si vous avez la chance d’acheter un iguane docile, les manipulations seront aisées.
Ses griffes doivent être coupées régulièrement car elles peuvent causées des blessures très douloureuses.
L’iguane vert ne peut pas se balader dans une maison ou un appartement à cause des différences de températures par rapport à son milieu naturel.
Il pourrait attraper froid.
De plus, il est très turbulent et vous retrouveriez votre habitat dans un état lamentable.
Vous ne pouvez pas non plus maintenir en captivité deux mâles ensemble.
C’est un animal territorial qui se bat avec ses congénères.
Soit les deux lézards se battront, soit l’un des deux dominera l’autre.
Dans ce cas, l’iguane dominé restera prostré dans un coin.
Il est difficile de déterminer le sexe des bébés à l’achat.
On peut regarder la crête ou les pores fémoraux qui sont plus développés chez le mâle. La fiabilité n’est pas garantie.

Pour avoir une certitude, il faut demander à un spécialiste de pratiquer l’éversion des hémipénis.




Le terrarium d’un iguane

A l’achat, l’iguane mesure en général 30 à 60 cm.
A cette taille, il peut être maintenu dans un terrarium de 80 x 50 x 60 cm.
Il faut y mettre des grosses branches, des plantes en plastique et un bac d’eau assez grand pour qu’il puisse s’y baigner.
Il faut changer l’eau au moins une fois par jour.
La température doit varier dans le terrarium entre 32°C et 26°C le jour ; entre 22 et 24°C la nuit.
Cet animal a besoin d’UV B qui peut être fourni par une lampe chauffante.
Regardez comme il apprécie la chaleur de la lampe!!!!!
Pour les spécimens adultes, cela devient plus compliqué car les terrariums standard sont trop petits.
Il faut donc en faire construire un sur mesure d’au minimum 120 x 80 x 200 cm.
Il doit être le plus haut possible.
Un système de chauffage adéquat doit être également installé.
Lorsqu’un magasin ou un particulier vous vend un iguane, il doit vous fournir une facture sur laquelle est mentionnée soit le numéro de CITES (permis d’importation), soit le fait qu’il soit né en captivité en Europe .



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Merci aux auteurs.

Photo 4 : Iguanes : L'Iguane marin (Amblyrhynchus cristatus)

Publié le 21/10/2008 à 12:00 par mamiejosiane

Habitant des îles Galápagos, cet iguane (Amblyrhynchus cristatus) maladroit sur terre, qui rappelle les grands reptiles de la préhistoire, est le seul lézard marin du monde.
Pratiquement tous les écueils des Galápagos sont habités par ces reptiles.
L’iguane marin, initialement Amblyrhynchus cristatus, aussi appelé iguane marin, est une espèce de lézards de la famille des ignuanidés que l'on rencontre aux îles Galápagos.
C'est la seule espèce du genre Amblyrhynchus. terrestre, qui a dû s’adapter à la vie marine pour pouvoir survivre.



La découverte de l’iguane marin

L'iguane marin est une créature hideuse d'un noir sale, stupide et maladroite ". Tels sont les termes employés par Charles Darwin, le célèbre naturaliste, pour décrire l'animal.
En effet, cet iguane est un vestige de l’âge des reptiles.
En 1835, Darwin qui débarquait sur les îles Galápagos, fit la connaissance de cet étrange et unique animal.
L’archipel des Galápagos, qui comporte 13 îles principales, 7 îles secondaires et une centaine d’îlots et d’écueils sur un total de 8 000 km², est constitué de magma et de laves d’origine volcanique.
C’est dans ce dernier refuge que l’iguane marin a pu survivre.
Comment est-il arrivé là ?

Nul ne le sait.
Par contre, nous savons que cette espèce était terrestre comme tous les iguanes.
Son adaptation à la vie marine a été très rapide.
Cependant, il ne plonge que pour se nourrir.



Portrait de l’iguane marin

On le dirait venu tout droit de la préhistoire cet iguane, avec sa tête monstrueuse, ses pattes tordues et la crête de piquants qui hérisse son dos.
Pourtant, il est tout à fait pacifique et il passe la journée à se dorer au soleil sur les rochers qui bordent la mer.

La nuit, sa température baisse et il doit bénéficier des rayons du soleil pour pouvoir le faire remonter.
Et ils se regroupent la nuit pour garder au maximun la chaleur emmagasinée dans la journée
Ce grand lézard d 1,20 m de long se nourrit d'algues du littoral.
Pour aller les chercher, il doit affronter l'eau.
C'est un bon nageur qui peut rester une heure sous l'eau (record maximum).
En général, il nage près de la surface, ne s'aventurant guère au-delà de 10 mètres. Cependant, l’équipe du commandant Cousteau a pu vérifier qu’un iguane était capable de descendre à 28 m de profondeur en cas de danger.
Vidéo Iguane Marin http://www.dinosoria.com/video_iguane.htm
Il sélectionne les algues qu’il arrache des rochers avec ses dents.
On peut l’observer se déplacer sous l’eau avec aisance, ondulant comme les reptiles préhistoriques et s’accrochant aux roches grâce à ses griffes préhensiles.
En captivité, un iguane marin se laisse mourir de faim.
Même en liberté, il n’accepte pas la nourriture de la main de l’homme.
Cependant, sur terre, il peut devenir un animal familier.
Après son repas, il revient s'entasser au milieu de ses congénères sur les rochers chauffés par le soleil.
Lorsqu’un iguane marin rejette un excès de sel après un bain de mer, le sel forme une croûte sur sa tête.



Une adaptation parfaite

Les atolls solitaires ou les îles volcaniques ont permis à de nombreux animaux, en l’absence de prédateurs, de subir fort peu de modifications par rapport à leurs ancêtres les plus primitifs ou de développer des adaptations extrêmement singulières.
Vidéo Iguane Marin http://www.dinosoria.com/video_iguane_02.htm
Il semblerait que les iguanes marins soient beaucoup plus anciens qu’on ne le croyait. Au moins 20 millions d’années les séparent des iguanes terrestres.
A ce jour, aucun fossile n’a permis de connaître l’ancêtre de cet iguane.
Lorsque le Commandant Cousteau est parti étudier les iguanes marins, il a pu effectuer plusieurs expériences.
On sait maintenant que le cœur de cet iguane bat sur terre à 45 battements à la minute.
Quand il plonge, son cœur ralenti jusqu’à 8 à 9 battements à la minute et même 4 battements.
De plus, un iguane peut volontairement arrêter son cœur jusqu’à 3 minutes sans que son cerveau en souffre.
Dans ce cas là, le sang ne circule plus qu’entre le cœur et le cerveau.
Cette économie d’énergie lui permet de rester plus longtemps sous l’eau bien qu’il ne possède pas de branchies comme les poissons.
Vidéo Iguane Marin http://www.dinosoria.com/video_iguane_03.htm
L’archipel des Galápagos est une terre aride où les ressources sont maigres.
On suppose que l’iguane marin a dû se décider à affronter la mer pour pouvoir survivre. L’océan lui procure un garde-manger inépuisable.

C’est un animal véritablement unique sur Terre.



La reproduction de l’iguane marin

Au moment des amours, chaque mâle délimite un tout petit territoire et constitue un harem de quelques femelles.
Les combats entre mâles sont rares et jamais violents.
Les adversaires se contentent de se repousser à coups de tête.
Après l’accouplement, ce sont les femelles qui se battent pour le choix du meilleur emplacement destiné à recevoir leur ponte.

Là encore, il s’agit plus d’intimider l’intrus que de se battre.
Elles creusent ensuite dans le sable un tunnel de plus de 50 cm de long, au fond duquel elles déposent 2 ou 3 œufs.
II y a parfois des incidents ; il arrive que le tunnel s'effondre sur les oeufs ou qu'une femelle projette par hasard du sable dans le trou creusé par sa voisine et le comble.
Environ 110 jours plus tard, des petits iguanes d'une vingtaine de centimètres sortent enfin du sable.
Ils constituent des proies faciles pour la buse des Galápagos, les goélands et autres oiseaux prédateurs.



La protection de l’iguane marin

On estime qu’il reste entre 200 000 et 300 000 iguanes marins.
Lorsque que le pétrolier Jessica s’est échoué non loin des côtes en 2001, cela a eu des conséquences dramatiques pour la faune des Galápagos.
Le numéro de Nature du 6 juin 2002 a cité une étude selon laquelle la mortalité des iguanes marins de l’île de Santa Fe avait énormément augmenté après l’accident.

L’archipel a déjà été énormément altéré par la présence humaine et les animaux domestiques qui y ont été introduits.
Par exemple, en 1976, un groupe de chiens errants a décimé une colonie de 500 iguanes terrestres.
En 1959, 97% de la superficie des îles ont reçu le statut de parc national, tandis qu’en 1986 on a créé la réserve marine pour protéger les eaux baignant l’archipel.
Les deux parcs ont été inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco en 1978 et 2001.



Pris au hasard de mes voyages sur le net.
Merci aux auteurs.

Photo 3 : Iguanes : L’iguane cornu (Cyclura cornuta)

Publié le 21/10/2008 à 12:00 par mamiejosiane
L'Iguane cornu est un iguane insulaire de grande taille qui vit sur l’île d’Hispaniola en mer des Caraïbes.

Cet iguane est également surnommé iguane rhinocéros.
Des sous-espèces vivent également sur l’île de Mona, près de Porto Rico.
Moins élégant que son cousin, l’iguane commun, l'iguane cornu est plus massif.
Cet iguane est en danger d’extinction.
En effet, depuis l’arrivée de l’homme dans les îles, plusieurs espèces d’iguanes cornus se sont éteintes.



Portrait de l’iguane cornu

La peau rugueuse est brun grisâtre ou vert olive.
Les mâles possèdent un large fanon sous la gorge et trois petites cornes sur le dessus de la tête qui lui ont valu son nom vernaculaire.
La femelle possède également des cornes mais qui sont moins développées.
La taille de cet iguane varie de 60 à 122 cm pour un poids de 28 à 48 kg.
Le mâle est plus imposant que la femelle.

Cet iguane vit dans des biotopes secs où la pluviosité est rare.
La végétation se compose essentiellement d’arbustes et de cactus.
L’expansion humaine a contraint cette espèce à se retirer dans les terres alors qu’il évoluait de préférence près du littoral.
Ce lézard a besoin de chaleur et il est rare de le trouver dans des zones où la température est inférieure à 27°C.
Principalement végétarien, l’iguane cornu se nourrit d’une grande variété de feuilles, de fruits, de fleurs et de graines.
Il ajoute à son menu, selon les saisons, des insectes, des crabes terrestres et des charognes, principalement celles d’oiseaux et de poissons.
Les individus défendent âprement leur source de nourriture.
Comme beaucoup de lézards, il est plutôt craintif et fuit dans son terrier quand il est dérangé.
Cependant, il peut également se défendre en mordant et en fouettant l’adversaire de sa puissante queue.
Malheureusement pour lui, cette défense n’est guère efficace contre les prédateurs introduits



Reproduction

Très territoriaux, les mâles deviennent agressifs lors de la saison de reproduction.
Les mâles dominants sont prioritaires et n’hésitent pas à chasser tous les autres prétendants.
La saison de reproduction démarre fin mai.
Ovipare, la femelle pond de 5 à 20 œufs environ 40 jours après l’accouplement.
Elle creuse un trou pour que les œufs puissent incuber pendant 4 à 5 mois.
La température doit être maintenue à 30°C minimum.
Dès leur naissance, les jeunes iguanes sont indépendants.

Ils ne bénéficient d’aucune protection parentale.
Les jeunes sont essentiellement insectivores puis deviennent herbivores par la suite.
La femelle reste parfois près du nid pour protéger les oeufs des prédateurs pendant quelques semaines.

Les jeunes deviennent adultes entre 5 et 9 ans et peuvent commencer à se reproduire.
En captivité, le record de longévité est de 20 ans.
Il s’agissait d’un mâle.

On ne connaît pas la longévité exacte de cette espèce en liberté.



L’iguane cornu et l’homme

Cet iguane joue un rôle important pour le bon équilibre de son biotope.
Il aide à la dissémination des graines, notamment des arbustes fruitiers.
L’espèce est très menacée pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, il a beaucoup été chassé pour sa chair.
D’autre part, il souffre de la destruction de son habitat.
Assez récemment, l’homme a introduit l’iguane commun sur certaines îles.
Ce dernier oppose à l’iguane cornu une concurrence alimentaire et territoriale qui risque de conduire à l’extinction de l’espèce.


Pris au hasard de mes voyages sur le net.
Merci aux auteurs.

Photo 2 : Iguanes : Les iguanidés (Iguanidae)

Publié le 21/10/2008 à 12:00 par mamiejosiane

Les iguanidés (Iguanidae) ou iguanes forment une famille de reptiles semi-arboricoles, terrestres ou marins, qui se nourrissent de végétaux et d'insectes.
Le terme d'Iguanidés dérive du nom vernaculaire iguane lui même issue de l'Arawak, du taino ou bien du goaxiro.
Il se serait imposé en français via l'italien.



Classification

Cette famille comprend à l'origine de très nombreux genres et espèces.
Des études menées par Frost et al. en 1989 et 2001 ont affiné le découpage de cette famille, réduisant significativement le nombre de genres inclus.
Les autres genres ont été déplacés dans des familles séparées (Crotaphytidae, Hoplocercidae, Opluridae, Phrynosomatidae, Polychrotidae, Tropiduridae).
Cette nouvelle organisation est plus ou moins acceptée selon les auteurs.
Certains continuent donc d'utiliser l'ancienne classification et cette famille peut donc être présentée avec plus de genres.
Chez certains auteurs ces familles sont considérées comme des sous-familles des Iguanidae, qui portent les mêmes noms mais avec une terminaison en -nae ou lieu de -dae (Crotaphytinae, Hoplocercinae, Oplurinae, Phrynosomatinae, Polychrotinae, Tropidurinae).
Dans ces classifications les genres ci-dessous sont donc regroupés dans la famille des Iguanidae et la sous-famille des Iguaninae.



Répartition géographique

Les Iguanidae se rencontrent principalement sur le continent américain, aussi bien au nord qu'au sud, ainsi que sur de nombreuses îles avoisinantes.
Ce sont principalement des végétariens bien qu'ils se nourrissent parfois de petits invertébrés.
Il s'agit d'animaux principalement diurnes que l'on rencontre en Amérique Centrale et du Sud bien qu'il en existe deux genres à Madagascar et aux îles Fidji.
Leur peau écailleuse est d'une couleur leur permettant plus ou moins de se fondre dans le paysage et ainsi d'échapper à leurs prédateurs.
Des iguanes sont traditionnellement chassés pour leur chair en Amazonie, et font l'objet d'un trafic à destination de certains terrariophiles.



Liste des genres

Genres aujourd’hui éteints
• genre †Armandisaurus (éteint)

• genre †Lapitiguana (éteint)

• genre †Pumila (éteint)

Genres aujourd’hui encore vivants
• genre Amblyrhynchus Bell, 1825 - 1 espèce aux îles Galápagos



• genre Brachylophus Cuvier, 1829 - 2 espèces aux Nouvelles-Hébrides et aux
Fidji



• genre Conolophus Fitzinger, 1843 - 2 espèces aux îles Galápagos


• genre Ctenosaura Wiegmann, 1828 - 14 espèces en Amérique du Nord et centrale




• genre Cyclura Harlan, 1825 - 10 espèces aux Antilles



• genre Dipsosaurus Hallowell, 1854 - 1 espèce en Amérique du Nord



• genre Iguana Laurenti, 1768 - 2 espèces en Amérique centrale et du Sud ainsi qu'aux Antilles



• genre Sauromalus Duméril, 1856 - 6 espèces en Amérique du Nord



Élevage en captivité

Les mesures de protection varient beaucoup selon les espèces : certaines font simplement l'objet d'une surveillance des populations ;
d'autres sont classés en annexe B de la convention de Berne (annexe II de la convention de Washington) et nécessitent simplement un numéro de CITES(the Convention on International Trade in Endangered Species of Wild Fauna and Flora) ; d'autres sont en annexe A, et sont donc intégralement protégées sauf dérogation scientifiques (genre Brachylophus) ;
d'autres enfin tombent sous les lois spécifiques à certains pays vis-à-vis de leur faune. C'est par exemple le cas de la France pour Iguana delicatissima qui vit en Martinique et en Guadeloupe.
En vert , les pays signataires et en blanc les non signataires

On rencontre certaines espèces d'iguanidés en captivité, maintenus dans des terrariums.
Selon les espèces ils sont considérés comme plus ou moins faciles.
En particulier les grandes espèces comme certains Iguana peuvent dépasser largement 1 mètre : il nécessitent de larges installations, sont puissants et dotés de griffes pouvant causer des dégats.



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Photo 1 : Lézard : Planète Lézard (Lézard. Gecko. Iguane. Caméléon. Varan)

Publié le 21/10/2008 à 12:00 par mamiejosiane

L'ordre des Squamata regroupe les lézards et les amphisbènes.
Cet ordre regroupe plus de 4 500 espèces.
Toutes les espèces font partie de la classe des Reptiles.

Il existe 5 sous-ordres:


Sous-ordre Amphisbaenia: Amphisbènes



Sous-ordre Autarchoglossa: Varans et scinques par exemple


Sous-ordre Gekkota: Geckos


Sous-ordre Iguania: Iguanes , caméléons, agames


Sous-ordre Serpentes: Les serpents.



Les Lézards occupent toutes les terres sauf les régions polaires.
Ils forment le plus vaste groupe de reptiles



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